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vendredi 6 juin 2025

 

Paul Félix (ex Gamine) & Feutre en concert.
Samedi 28 juin 2025, 20h30 (voire avant...).

Paul Félix, chanteur du mythique groupe Gamine, fait son retour.
Feutre, indiepop aux accents 60s & 70s, revient avec sa nouvelle formation.

Je joue (& compose) dans Feutre, un groupe de synth pop qui essaie d'établir un pont entre la baroque pop des 60s, le Serge Gainsbourg des 70s, Stereolab & Bertrand Burgalat. Pour notre premier concert depuis 1000 ans, avec un nouveau guitariste et une nouvelle chanteuse, nous jouerons avec Paul Félix, ex Gamine... Gamine était un groupe magnifique qui faisait penser aux Smiths ou à REM, faisant de Bordeaux, à la fin des 80s, le centre pop de la France.

Ca va être chouette. Ca sera à Jabot's, 193 Rue Fondaudège, Bordeaux (tram : Croix de Seguey). Snacks & boissons sur place.

 


Je sais, sur cette vidéo c'est Feutre ancienne formule, je n'ai pas encore de vidéo avec les nouveaux membres.



mardi 28 avril 2020

Reprise confinée de Bonnie and Clyde par Feutre

Avec Feutre, un de mes deux groupes, nous avons fait une reprise du classique de Serge Gainsbourg et Brigitte Bardot, Bonnie and Clyde.

samedi 7 juillet 2018

Nouvel album de Watoo Watoo



Qui es-tu Watoo Watoo ?
Un objet pop non identifié, destiné aux ufologues et esthètes de tout poil. La modernité est tout ce qui nous reste. Nous sommes nus face au désastre. «Like» will tear us apart. Ou alors ce sera une rafale de kalach’. On n’a plus le choix de rien.
Alors on fait de la pop « Au fond des allées », pour éviter l’impasse. Millésimée (mieux que « vintage ») cette chanson pop hors d’âge et surtout hors d’atteinte rappelle les belles heures de l’indiepop de Sarah Records, du Tricatel de Burgalat ou encore de Stereolab. Emmenée par la voix de Pascale (fait-on prénom plus porno seventies ?) et les claviers de Michaël, la chevauchée duo bordelais se veut un précis de modernisme avec ses basses au médiator et son Farfisa déluré, mais finit par ressembler à une orgie rétrofuturiste plus sombre qu’il n’y paraît. Couple séparé à la ville mais réuni dans la pop, il semble vouloir y croire « Une dernière fois » et éviter « Les regards hostiles » du quotidien et vous refile un de ces spleens crypto-baudelairiens dont seule la France des années 80 a encore le secret.

Ce cinquième et dernier album de Watoo Watoo sort sur le label Jigsaw Records, basé à Seattle. Premiers clips (d’autres suivront) :


Accompagné d’un ami normand, le groupe a sorti fin 2016 un album post-punk sous le nom de Photon.


Watoo Watoo aime et peut s’inspirer de : Astrud Gilberto, les Beatles, Belle & Sebastian, Bertrand Burgalat, les Buzzcocks, the Cure, David Bowie, Felt, Tom Jobim, Julien Baer, les Kinks, les musiques de films des années 70, Luna, New Order, les Pale Saints, Serge Gainsbourg, les Smiths, St Etienne, Stereolab, de la synth-pop & de la minimal wave, ce qu’il faut de jazz (Getz, Jarrett…), le Velvet Underground et la pop psychédélique de la fin des années 60…





(texte écrit avec l'aide de Guillaume Fédou)