Particule
élémentaire, de masse
et de charge nulle,
le photon est l’aspect
corpusculaire de la lumière.
Bienvenue dans le
monde étonnant du trio Photon, aux
accords mineurs servis sur des nappes spleenétiques, le tout pour une new-wave millésimée ’82, idéale à déboucher en 2016.
Tantôt dans la langue de Robert
Smith, tantôt
dans celle de Françoise
Hardy, la pop infinitésimale
de ces adorateurs du Dieu Vintage et de tous ses Synths publient leur premier album
sur Sarah Records, pardon, sur Beko Disques
et d’aucuns vont se remettre à
photer, plonger sur Dive ou rêver
humide sur Lost in your Dreams, pour pénétrer cet Univers Etrange à la vitesse de la lumière...
Michaël
joue aussi dans le duo indiepop Watoo Watoo avec Pascale ; ils ont
sorti 5 albums et joué aux USA, en Angleterre et bien sûr en France. Michaël joue
également dans Melicoton, alors que Pascale chante dans
Montclair. Yannick joue aussi dans le
groupe post-punk This Grey City, qui travaille sur
son 3è album. Enfin, Yannick, qui habite Caen, n’a jamais rencontré ses
compères bordelais. Limpide.
Vous l'avez compris, je viens de sortir un disque !
tags : new-wave, post-punk; pop, indiepop, Cure, Siouxsie and the Banshees, dreampop, shoegaze, Lush
Watoo Watoo revient avec
« Une si longue attente », un disque qui sort sur le label JigsawRecords, basé à Seattle. Cet album marque une évolution en douceur du duo, qui
a voulu tendre vers un son à la fois intemporel et marqué par ses influences
pop. Parmi les 10 titres, on retrouve en effet des clins d’œil à Stereolab, aux
Young Marble Giants, à Belle & Sebastian, ou encore aux musiques de série
américaines qui ont bercé leur enfance à pattes d’éléphants & sous-pulls
orange…
Watoo Watoo a sorti, au fil des années, 4 albums et 3 ep sur différents labels à
travers le monde … La musique de Watoo Watoo, strictement indiepop à ses
débuts, a su se renouveler : « Felt
et Serge Gainsbourg sont toujours des obsessions, mais d’autres influences
pointent parfois leur nez, sous la forme d’un vieux synthé analogique, d’un
accord jazz… », confie Michaël. Les ambiances évoquent principalementdes atmosphères allant de la pop des années
60 à celle des années 80. Des basses vrombissantes, des guitares cristallines
& des claviers vintage y ont la part belle, le tout enrobé par la voix faussement
candide de Pascale.
Peu
fan des longues tournées, le groupe a cependant joué plusieurs fois aux
Etats-Unis (première partie de Glenn Mercer des Feelies, Popfest…), vient
de participer à un festival à Manchester avec les Blue Orchids, et prévoit quelques dates en France (dont une à Paris, le 1er Mai, au Pop In).
L'album peut être écouté et acheté sur les plateformes légales habituelles (Deezer, Spotify, Itunes) et surtout sur le Bandcamp du groupe!
Au début des années 90, j'ai monté un groupe au doux nom de Mumbly, en référence au dessin-animé que j'adorais étant petit...
Initialement, Mumbly avait
comme objectif de faire le pont entre le Velvet
Underground et des groupes anglais pop à guitares des années 80. Assez
rapidement,cet objectif a évolué,
consistant à essayer d’écrire une chanson pop parfaite, qui soit aussi bonne
que Felt (sait-on jamais, sur un
malentendu…). Après quelques changements d’effectif, le groupe s’est stabilisé
autour de Michaël, à la basse & à la composition de la moitié des morceaux,
d’Aurore Bacmann & Pierre Boucher de Crèvecœur, tous deux aux guitares
& au chant, & qui ont commencé à composer à leur tour. Aurore était
fortement influencée par le chant&
l’écriture d’Amelia Fletcher de Heavenly,
alors que Pierre s’intéressait plutôt aux Smiths
& à la Britpop.
Le groupe a réalisé son unique album, « Being Ernest », sur
le label allemand Marsh-Marigold en
décembre 1997. Ce disque, une ode à Ernest de Ernest & Bart de Sesame Street, contient de multiples
références à Felt, tant au niveau
des paroles que de la musique. Quelques morceaux peuvent faire aussi penser aux
Feelies.
Le groupe a commencé à enregistrer de nouveaux morceaux quelques mois
après la sortie du CD. Cependant, trop de travail & plusieurs déménagements
en ont considérablement ralenti l’allure. Les enregistrements ont ainsi dormi
dans les disques durs de Michaël durant des années, jusqu’à ce qu’il se décide,
en septembre 2013, d’en finir enfin le mixage. C’est ainsi que le label Dufflecoat Records sort aujourd’huiMumblybule ep, dont on vous expliquera
l’origine du titre si cela vous chante! Il aura donc fallu 15 ans entre les
premières prises de batterie et la sortie de ce disque – une attente qui en
vaut la peine, à en juger par les chansons trépidantes, dont les guitares
agiles s’entremêlent à des lignes de basse et à un chant tous deux aériens.
Un des morceaux est une reprise d’un groupe indiepop australien, les Cat’s Miaow, qui devait figurer sur une
compilation jamais sortie. On trouve aussi une chanson indiefolk-pop écrite par
un membre précédent du groupe, Michaël & Aurore signant par ailleurs chacun
deux morceaux, tantôt féériques, tantôt très rapides & jangly.
La plupart des membres de Mumbly portent des lunettes et sont titulaires
d’un doctorat.
Des groupes qui ont
influence Mumbly : Felt, the Feelies,
The Velvet Underground, The Smiths, Heavenly & Talulah Gosh, the Field
Mice, Belle & Sebastian…
Citation :
Mathieu (batterie): « Je pense qu’on n’était pas trop ensemble,
là ».
Michaël (bassiste): « Surtout toi, Matthieu, tu n’étais pas trop
ensemble ». ps : la photo sur la pochette est de moi :).